Un soutien à la planète

Le SPV a signé cette pétition adressée au gouvernement du Canada.

Attendu que :

• Nous sommes appelés comme croyants à aimer et à prendre soin de la création;

• Les églises et les organisations religieuses canadiennes se réunissent sous le slogan « Pour l’amour de la Création »;
• La pandémie de COVID-19 a eu des effets sur chaque aspect de notre vie et a exacerbé les vulnérabilités existantes;
• Le respect de l’interdépendance de la création est essentiel pour l’action sur le climat, l’intégrité écologique et économique, les bonnes relations avec les peuples autochtones et pour une récupération holistique;
• Le changement de comportement humain a entraîné des réductions d’émissions modestes, mais non durables, et a démontré l’impératif scientifique d’une modification des systèmes pour limiter le réchauffement;
• Nous pouvons mieux reconstruire.
Nous, soussignés, résidents du Canada et membres des communautés religieuses canadiennes,, prions le gouvernement du Canada de :
1. S’engager à réduire les émissions canadiennes de GES de 60 % en-dessous des niveaux de 2005 d’ici 2030, tout en investissant dans une transition juste vers une économie verte, équitable et inclusive qui crée de bons emplois sûrs et favorise le bien-être de tous au Canada;
2. Honorer les droits des peuples autochtones en appliquant le principe du consentement préalable, libre et éclairé, en particulier dans le contexte de la politique climatique, de la politique énergétique et du développement des infrastructures. La mise en œuvre législative de la Déclaration des Nations unies sur les droits des peuples autochtones est la clé d’un droit solide et opérationnel au consentement préalable, libre et éclairé;
3. S’engager à soutenir de la même manière les mesures d’adaptation au changement climatique et d’atténuation de ses effets dans les pays du Sud par le biais de mécanismes internationaux de financement de la lutte contre le changement climatique, avec un financement supplémentaire pour les pertes et les dommages, en augmentant la contribution de la part équitable à hauteur d’au moins 4 milliards de dollars américains par an;
4. Répondre à la pandémie dans les pays du Sud par l’annulation de la dette multilatérale et un soutien accru aux ONG internationales canadiennes sous forme de subventions.

SPV Pérou : un 5e anniversaire virtuel

Le samedi soir 3 octobre, les membres du SPV du Pérou ont souligné leur 5e anniversaire de fondation. Malheureusement, cette fête s’est déroulée sur nos écrans. À un certain moment, nous étions près de 30 personnes en ligne de quatre communautés SPV : Retablo, Cutervo, Collique et Chimbote.

La rencontre a commencé par un partage sur le vécu avec la COVID 19 qui touche durement le Pérou (plus de 30 000 morts).  Les participants ont échangé en petits groupes sur ce vécu et ce qu’il en ressortait : importance du partage, une nouvelle manière de faire Église, vivre en famille, soutenir l’espérance…  Puis, il y  a eu un temps de prière. Ensuite, ce fut la fête : toast commun, jeux en ligne, karaoké…  Tout rayonnait de la joie de vivre et de l’importance de la communion.  Continuons à choisir la vie et joyeux 5e anniversaire !

Le SPV en relance au Québec

En temps de pandémie, il n’est pas facile de relancer toutes nos équipes SPV.

Actuellement, deux équipes du Centre SPV se réunissent par visioconférence : les Baklavas du Bonheur qui regroupent cinq jeunes d’origine syrienne de 5e secondaire à université, les Arcs-en-vache qui regroupent des jeunes du secondaire et du cégep et un petit frère du primaire.  Le groupe de 45 jeunes Syriens animés mensuellement par le Centre SPV est en attente d’une autorisation de réunion dans un local fermé. Il est bien probable que ce ne soit qu’après Noël.

L’équipe de la paroisse St-Esprit (Rosemont, Montréal) ne peut commencer ses rencontres pour l’instant. Les équipes de St-Bernard de Michaudville et St-Hyacinthe se relancent, celle des adultes a toujours maintenu ses rencontres par visioconférence.  Quant aux équipes du collège Bourget, elles devraient commencer si le gouvernement ne met pas un frein aux activités parascolaires.  L’équipe de notre président Marc-Antoine Parent ne pourra se réunir que par visioconférence elle aussi. Quant aux autres équipes, nous espérons des nouvelles.

Le vendredi 9 octobre, le responsable général rencontrera (en visioconférence probablement) des animateurs du Carrefour Foi et Spiritualité (Bordeaux-Cartierville à Montréal), de l’église Grecque-Melkite de Laval et de la paroisse Ste-Béatrice de Laval.

La vie reprend… et à temps, comme à contretemps, on la choisit !

À la défense de l’Amazonie

Le SPV a appuyé cette initiative de Greenpeace.

L’année dernière, le monde entier a regardé avec horreur de vastes zones de la forêt amazonienne brûler. Cette année, la COVID-19 semble avoir changé la donne. Pourtant, au moment où vous lisez ces lignes, des flammes rugissantes continuent de menacer toutes formes de vie en Amazonie. En fait, le nombre d’incendies enregistrés en août sera probablement encore plus élevé que l’année dernière…[1]
Ces feux de forêt ne sont pas accidentels. L’Amazonie est incendiée délibérément afin de défricher des terres pour l’agriculture. L’objectif ? Répondre à la demande mondiale de viande et d’autres produits bon marché. Alors que la forêt brûle, le gouvernement canadien doit faire preuve de leadership et faire comprendre que notre pays et les Canadien·nes n’accepteront pas de marchandises au prix des droits des peuples autochtones et de la destruction de la forêt tropicale.
Pourtant, il fait exactement le contraire. Le Canada négocie actuellement un accord de libre-échange Canada-Mercosur. Cet accord augmenterait massivement les exportations de viande du Brésil vers le Canada qui pourraient atteindre jusqu’à 1,8 milliard de dollars par an.[2] Ces exportations sont les principales responsables des incendies en Amazonie !
C’est urgent. Si la déforestation et les incendies se poursuivent, toute la forêt tropicale humide atteindra un point de non-retour.[3] Le Sommet sur la biodiversité des Nations Unies aura lieu le 30 septembre, donc très prochainement. Envoyons un message clair : le Canada ne peut pas négocier des accords commerciaux destructeurs et être un leader dans la protection de la biodiversité.
Dites au ministre des Affaires étrangères François-Philippe Champagne que le Canada doit immédiatement mettre un terme aux négociations de libre-échange Canada-Mercosur et protéger l’Amazonie.
Nous devons envoyer un message clair qui remontera jusqu’au président brésilien Jair Bolsonaro : le Canada ne conclura pas d’accords commerciaux dont le prix serait la destruction de l’Amazonie.
1. https://www.reuters.com/article/us-brazil-environment-fires-exclusive/exclusive-brazil-amazon-fires-likely-worst-in-10-years-august-data-incomplete-government-researcher-says-idUSKBN25T349 (en anglais)
2. https://www.greenpeace.org/canada/en/story/41711/amazon-bolsonaro-cattle-abcs-of-destruction/#ref-20 (en anglais)
3. https://news.mongabay.com/2019/12/the-tipping-point-is-here-it-is-now-top-amazon-scientists-warn/ (en anglais)

25e anniversaire de Solidarité pou demen pi bèl

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L’équipe SPV Solidarité pou demen pi bèl de Port-au-Prince soulignera au début du mois de novembre ses vingt-ans d’existence. Pour l’occasion, une célébration sera organisée. Tenant compte de l’insécurité qui règne dans le pays, les rencontres se tiennent en visioconférence, permettant même au P. Robert Jean, c.s.v., d’assister à ces moments de partage depuis Montréal.

Pour taquiner un peu le responsable général, l’équipe a envoyé quelques photos de son passage dans leur équipe et de celui du F. Léandre Dugal, c.s.v.

Une session réussie malgré tout

Le samedi 26 septembre, nous avons réussi à tenir notre session du lancement du thème de l’année. 22 personnes étaient présentes de plusieurs régions du Québec : Trois-Rivières, Granby, Sorel-Tracy, St-Bernard de Michaudville, Deux-Montagnes, Vaudreuil-Dorion, St-Sauveur, Laval, Montréal, St-Jean-sur-Richelieu…  À temps et contretemps, nous avons choisi la vie !  

Bienvenue aux nouvelles personnes du Carrefour Foi et Spiritualité (Bordeaux-Cartierville, Montréal), de la paroisse Ste-Béatrice de Laval, de l’église Grecque-Melkite de Laval et de l’AECQ.  Grand merci à Marc-Antoine Parent qui a assuré la technique !

Journée de solidarité avec les orphelins à Banfora

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Les enfants sont une ressource très précieuse et suscite des opportunités pour le
développement d’une société. Leur nature présente un caractère inachevé, fragile et incapable.  À cela s’ajoutent les troubles, les maux et les formes d’exploitations subites dans les situations de crise humanitaire. L’enfant se voit solliciter diverses assistances et accompagnements pour son développement plein. Le mouvement Service de Préparation à la Vie (SPV) voudrait apporter sa contribution à la réinsertion socio-éducative des enfants orphelins, déplacés internes dans la région de Banfora.
En effet le Burkina Faso fait face à des attaques dites terroristes depuis un certain temps.
Cette violence occasionne chaque jour des déplacés internes, des orphelins, des enfants non accompagnés, des enfants privés de soins et d’éducation, des enfants en danger de mort,etc. En particulier les enfants des régions cibles sont très exposés et sont parmi le
plus vulnérables. Cette action à consister à apporter une assistance matérielle en vêtement, en kit scolaire, une assistance financière pour l’assurance santé pour les enfants ce samedi 5 septembre 2020. C’est avec joie que le responsable de l’orphelinat Berceau des enfants, le Pasteur KAMBOU Felix, et les enfants nous ont accueillis. A la fin de la cérémonie, le responsable est revenu pour nous remercier une fois encore, car depuis que l’orphelinat a vu le jour en 2008, c’est la première fois qu’un mouvement vienne poser ce genre de geste.
Je tiens à dire un sincère merci à tous les membres du SPV les Leaders d’Afrique, à M. PALE
Robert notre PTR et à l’agent de l’ONG Save&Children pour leurs participations effectives.
F. Jean-Baptiste YABE, csv / Responsable SPV région Ouest – Burkina Faso

Une session de formation au Togo

Le samedi 15 août, les responsables du SPV du Togo se sont retrouvés pour une session de formation sur le SPV et ses programmes de l’année.  Animée par Edmond Nyakossan, responsable régional, cette session a permis de relancer le projet SPV en terre togolaise. Les participants ont bénéficié de la présence du F. Jean-Baptiste Nambia Yabe, c.s.v., responsable de la région SPV Ouest du Burkina Faso. Jean-Baptiste a présenté le thème de l’année.  Le responsable général, Jean-Marc St-Jacques, c.s.v., a fait une courte intervention via Facetime, ce qui a donné des idées pour le futur.

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Des nouvelles du SPV d’Afrique

Régulièrement, les responsables des régions SPV du Burnika Faso (les deux régions SPV), du Cameroun, de la Côte d’Ivoire, de la République démocratique du Congo et du Togo se partagent des informations sur un groupe WhatsApp qu’ils ont créé.  C’est ainsi que récemment, nous avons appris les nouvelles suivantes.

Sylvie Pegba, du Cameroun, écrit : « Actuellement au Cameroun, les examens de fin d’année sont en train de se terminer et la rentrée scolaire 2020/2021 est prévue pour le 05 Octobre 2020. Donc les activités avec les jeunes ne reprendront qu’à partir de cette date. Pendant ce temps, j’ai eu à avoir un autre encadreur pour les jeunes, et nous sommes en train de peaufiner des stratégies pour le démarrage de nos activités dès la reprise des classes. Nous attendons avec impatience la fin de cette pandémie qui a plombé bon nombre de nos activités. J’ai apprécié la photo de nos jeunes SPVistes camerounais parue à la dernière revue. Ils seront très contents quand je leur ferai voir cette image. Merci également pour votre soutien et vos prières pour l’émergence d’une jeunesse vivante et bien debout. »

Ulrich Nzau, de la RD Congo, faisait savoir : « Bonjour et bon dimanche à vous ! C’est avec beaucoup de confiance que nous renouons avec chacun de vous pour tous ces moments intenses de pandémie que nous avons vécus ensemble. Ici ça marche, la vie continue malgré la crise politique, économique et sociale du pays. L’état d’urgence décrété suite de la Covid 19 par l’État de la RDC a été levé, mais les gestes barrières restent d’application. Pour l’instant, il y a reprise des activités au quotidien ainsi que l’ouverture des églises. Aussi la reprise des cours a eu lieu le lundi dernier pour les universités, les élèves finalistes de primaire et secondaire en attendant l’aménagement du calendrier scolaire. Enfin, nous souhaitons reprendre la vie de nos équipes d’ici là. À temps et contre temps, choisis la vie ! Nous laissons à chacun le soin d’en faire le meilleur usage.
Mes meilleures amitiés ! »