Un bel environnement pour la pisciculture du Madagascar

Avec beaucoup d’originalité et de créativité, le SPV malgache a créé un bel environnement autour de la pisciculture.

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La pisciculture au Madagascar : une réussite !

Grâce au soutien de Solidarité SPV, le SPV du Madagascar a pu lancer sa pisciculture.  Comme vous le constaterez sur les photos, ce projet a demandé beaucoup de travail et d’engagement des membres du SPV.  Un projet créatif !  On fait même de la culture de légumes sur l’eau !

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Le départ d’un artisan duSPV

Nous venons d’apprendre le décès du P. Hector Bibeau, monfortain, à l’âge de 94 ans, des suites de la COVID-19. Sur la notice nécrologique, il est écrit : « Le Père Bibeau partagea sa vie entre l’éducation et la pastorale. Il mit ses compétences de professeur et d’historien au service des élèves du séminaire Montfort (Papineauville) de 1963 à 1971. Il fut par la suite responsable de la pastorale des vocations puis membre de l’équipe de prédication itinérante de la maison Reine des Cœurs de Drummondville. De 1980 à 1988, il fut secrétaire à la maison générale de Rome. Revenu au Canada, il entreprit une longue carrière de pastorale paroissiale, d’abord à la paroisse de la Présentation de Marie de Dorval, comme curé (1988-2000), puis comme vicaire à la paroisse St-Jude (Montréal). Seule la maladie l’arrêtera de travailler à l’âge de 90 ans. »

Le P. Hector a été un artisan des débuts du SPV dans la grande région de Papineauville dès les années 1960. Les Monfortains et les Sœurs des Saints-Cœurs de Jésus et de Marie, tout spécialement S. Lise Marsan, ont collaboré ensemble à l’animation de nombreuses équipes SPV dans ce séminaire transformé en école secondaire polyvalente. Les activités ne manquaient pas avec toute l’audace et la créativité de ces éducateurs hors pair. Le P. Hector s’est également engagé pendant des années à l’exécutif et au conseil général du SPV. Par la suite, nous avons retrouvé le P. Hector à Drummondville où il a accueilli de nombreux groupes du SPV pour les mémorables retraites du printemps animées par l’équipe du SPV.

Grand ami du F. Léandre Dugal, c.s.v., le P. Hector le visitait régulièrement même jusque dans les dernières années. Tous les deux discutaient fort sur différents sujets d’actualité et leur vision d’Église. S. Lise Marsan, ss.c.c.j.m., les ramenait sur terre avec son expérience de responsable de paroisse. Il avait continué sa correspondance et son soutien à la souscription SPV jusqu’à il y a quelques mois. Il aimait toujours rencontrer ses amis du SPV quand il présidait l’eucharistie au Sanctuaire St-Jude de Montréal.

Nous garderons le souvenir d’un homme décidé, un grand éducateur, soucieux des jeunes et de leur proposer des voies d’avenir heureuses. Merci pour ce qu’il a été avec nous tous ! Notre communion avec les membres de sa famille et de sa communauté religieuse !

De joyeuses Pâques… malgré tout

Bonjour à vous toutes et tous !

Nous sommes à quelques heures d’entendre les alléluias de Pâques, ces cris de joie qui nous rappellent que la mort n’aura jamais le dernier mot, que la vie resurgira toujours, que l’horizon de l’histoire n’est pas bloqué définitivement. Il faut nous le redire dans le contexte qui est le nôtre. Tout nous porte à désespérer, surtout avec cette impossibilité de nous retrouver au quotidien dans le partage d’un repas, dans un temps de réflexion-partage, dans un temps de célébration… ou tout simplement pour être là ensemble… Communion et tendresse, justice et paix font partie de notre idéal. Lire l’article

Dimanche des Rameaux et semaine sainte

Nous nous retrouvons en ce dimanche au début de la grande semaine des chrétien.ne.s, cette semaine qui nous rappelle le cœur de notre foi : l’homme de Nazareth, il a été ressuscité par son Père, ouvrant une voie de lumière, de vie heureuse, pleine d’espérance. Je serai votre Dieu, vous serez mon peuple. Voici que je fais toutes choses nouvelles (Ap 21). Je vous avoue que dans notre contexte actuel il est bien difficile d’avoir le goût de fêter et de célébrer. L’angoisse nous guette, la crainte de la maladie nous envahit. Pourrions-nous en profiter pour devenir plus solidaires de toutes ces personnes qui vivent l’isolement, la pauvreté, la faim, la soif, la guerre… ? Je vous propose donc une réflexion qui s’étendra sur toute la semaine, jusqu’au samedi saint. Lire l’article

5e dimanche du Carême

Bonjour à vous tous et toutes !

Malgré tout, la vie continue. La route est encombrée de problèmes sérieux, il est vrai, mais il nous est encore donné de marcher, librement, peut-être trop seuls, si loin de notre idéal de faire communion dans la joie et l’espérance de matins ensoleillés. Mais c’est ainsi. Souhaitons que ce temps bien difficile ne nous éloigne pas de nos soeurs et frères dans la détresse à cause bien sûr du virus actuel, mais aussi à cause des guerres du Moyen-Orient, de la sécheresse qui accable trop nombreux pays, du déboisement de l’Amazonie, etc. La pandémie a ajouté bien des personnes sur le chemin de l’angoisse, de la pauvreté et de l’isolement. Soyons attentifs à cette vie menacée ! Lire l’article

4e dimanche du Carême

Bonjour à vous tous-toutes !

Nous en sommes déjà au 4e dimanche du Carême. La route se poursuit dans la recherche de la vérité et de la paix en un temps où tout semble s’assombrir. Femmes et hommes de communion, nous sommes de plus en plus confinés dans nos appartements sans contact avec qui que ce soit. Nos lieux de rassemblements culturels, sportifs, ecclésiaux… tout comme les restaurants, les parcs… sont fermés. Il nous reste encore le téléphone, les médias sociaux. Malgré ce temps d’incertitude, il est bon de retourner à ce qui nous constitue comme personne humaine, porteuse de vie, remplie d’amour à partager, engagée pour un monde de paix et de justice. Lire l’article

3e dimanche du Carême

Bonjour à vous toutes et tous !

Je vous avoue que je ne sais par quel bout vous présentez un petit mot cette semaine.  Nous vivons dans une atmosphère où l’anxiété fait des siennes et amène à des comportements bizarres.  Le virus affecte la vie de plusieurs. Les mesures draconiennes de lutte contre celui-ci ébranlent des certitudes. Tout le quotidien est à repenser.  Et que dire des situations d’injustice, de guerre, de famine, de déplacements de masse de populations victimes de conflits… et tant d’autres choses encore !
 
Dans le livre de l’Exode, le peuple se lamente de ses conditions de vie. Il préfère retourner à l’esclavage égyptien que de marcher librement avec toutes les conséquences de vivre une liberté responsable.  N’est-ce pas un peu à notre image ?  Nous préférons trop souvent le confort de nos habitudes et de nos certitudes plutôt que d’oser les routes d’une vie autre, sans nécessairement connaître le chemin et vers où nous allons. Mais avec saint Paul, nous avons la conviction profonde que « l’espérance ne déçoit pas… »  Osons donc des avenues différentes pour réapprendre à vivre ensemble, nous redonner des espaces de communion et de fraternité, perdre du temps avec celles-ceux que nous aimons, ouvrir nos coeurs à des idées nouvelles, vivre, simplement vivre… sans oublier de défendre la dignité des femmes et des hommes.
 
Saint Jean nous amène au puits de la Samaritaine.  Nous sommes en territoire étranger. Jésus a soif. Il demande de l’eau à une femme, à une femme de Samarie.  Plein de préjugés, de règles non écrites, tombent à l’instant.  Elle puise de l’eau et Jésus lui offre une eau qui désaltère pour toujours.  Avons-nous vraiment soif de cette eau ?  Voulons-nous vraiment boire de cette eau qui nous ouvrira les yeux sur ce que nous sommes et sur ce à quoi nous sommes appelés ?  Aimons-nous mieux nous lamenter comme le peuple du désert ?  Il n’a suffi qu’un peu d’eau et la Samaritaine a vu sa vie s’éclairer. Elle a souri de nouveau à la vie.  Quelles sont nos soifs ?  Paix ? Justice ? Reconnaissance ?  Et quelles sont les soifs de nos sœurs et frères ?  Un travail ?  Un pays sûr ?  Un toit ?  Des soins de santé ?  Un accès à l’eau ?
 
Apprenons à reconnaître nos soifs et trouvons les puits de vie heureuse !  Continuons notre marche, bien debout, car l’espérance ne trompe pas.
 
Bonne semaine !
 
Jean-Marc St-Jacques c.s.v.
responsable général
Service de Préparation à la Vie (SPV)

Le bureau national du Burkina Faso

Le 1er mars, le bureau national du SPV du Burkina Faso tenait sa rencontre. On y a partagé des nouvelles de la vie SPV et jeter les bases d’une plus grande collaboration.

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Une belle rencontre à Ouagadougou

F. Clément Ouédraogo, c.s.v., responsable de l’équipe

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Le  2 mars, le responsable général a visité l’équipe primaire du Groupe scolaire Saint-Viateur de Ouagadougou.  45 jeunes bien dynamiques !  À la question « Mais qu’est-ce que le SPV vous apporte ? »,  les réponses fusent :

  • nous apprenons la cohabitation.
  • nous vivons la fraternité.
  • nous découvrons la fraternité.

L’équipe est composée de jeunes musulmans et chrétiens protestants et catholiques.