Faire mémoire des victimes de la guerre

Portons le coquelicot blanc à la mémoire de TOUTES les victimes des guerres et pour exiger que les guerres cessent! Porter le coquelicot blanc est un geste simple que nous posons dans le but de commémorer l’ensemble des victimes de la guerre et d’inscrire cette commémoration dans notre volonté d’en finir avec la guerre et avec ses faux prétextes.
Nos objectifs ne sont pas :
• d’antagoniser les vétérans, les familles de militaires et autres proches qui commémorent la perte d’êtres chers;
• ni d’opposer le port du coquelicot blanc à celui du coquelicot rouge;
mais bien :
• d’exercer notre devoir de mémoire envers toutes les victimes de la guerre – hommes, femmes et enfants – dont la très grande majorité sont des civils et non des soldats;
• de nous dissocier de la tendance des pouvoirs politiques qui saisissent l’occasion du “souvenir” pour justifier les guerres et le militarisme croissant.

Le SPV appuie cette initiative du Collectif Échec à la guerre. Pour en savoir plus, visitez leur site.  

Une rencontre internationale par visioconférence

 

Le dimanche 25 octobre, pendant près de deux heures, s’est tenue une première au SPV.  En présence du président général Marc-Antoine Parent et du responsable général, Jean-Marc St-Jacques, c.s.v., les responsables SPV de cinq pays d’Afrique ont partagé sur la vie des équipes SPV, les outils d’animation et les besoins pour le futur.  Ont assisté en partie ou en totalité à la rencontre les responsables suivants :

  • Éric Martial Owena, Cameroun
  • Sylvie Pauline Pegba, Bruxelles (ancienne responsable du Cameroun)
  • Guy-Marc Hintia, c.s.v., Côte d’Ivoire
  • Désiré Legma, c.s.v., et Jean-Baptiste Yabé, c.s.v., Burkina Faso
  • Edmond Nyakossan, Togo
  • Ulrich Nzau, République démocratique du Congo

Lancement de l’année au Cameroun

Le 21 octobre, les activités du SPV ont été relancées au Collège Notre-Dame-des-Victoires de Mvog Ada, Yaoudé (Cameroun). Le nouveau responsable, Éric Martial Owona a animé la cinquantaine de jeunes présents lors de cette activité. Lors des rencontres, il divise ce grand groupe en plus petites équipes avec de jeunes leaders  pour chaque équipe.
Nos salutations à Mme Pegba, ancienne responsable, qui étudie présentement à l’université Saint-Louis de Bruxelles pour obtenir un master de spécialisation en droits de l’Homme.

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Un soutien à la planète

Le SPV a signé cette pétition adressée au gouvernement du Canada.

Attendu que :

• Nous sommes appelés comme croyants à aimer et à prendre soin de la création;

• Les églises et les organisations religieuses canadiennes se réunissent sous le slogan « Pour l’amour de la Création »;
• La pandémie de COVID-19 a eu des effets sur chaque aspect de notre vie et a exacerbé les vulnérabilités existantes;
• Le respect de l’interdépendance de la création est essentiel pour l’action sur le climat, l’intégrité écologique et économique, les bonnes relations avec les peuples autochtones et pour une récupération holistique;
• Le changement de comportement humain a entraîné des réductions d’émissions modestes, mais non durables, et a démontré l’impératif scientifique d’une modification des systèmes pour limiter le réchauffement;
• Nous pouvons mieux reconstruire.
Nous, soussignés, résidents du Canada et membres des communautés religieuses canadiennes,, prions le gouvernement du Canada de :
1. S’engager à réduire les émissions canadiennes de GES de 60 % en-dessous des niveaux de 2005 d’ici 2030, tout en investissant dans une transition juste vers une économie verte, équitable et inclusive qui crée de bons emplois sûrs et favorise le bien-être de tous au Canada;
2. Honorer les droits des peuples autochtones en appliquant le principe du consentement préalable, libre et éclairé, en particulier dans le contexte de la politique climatique, de la politique énergétique et du développement des infrastructures. La mise en œuvre législative de la Déclaration des Nations unies sur les droits des peuples autochtones est la clé d’un droit solide et opérationnel au consentement préalable, libre et éclairé;
3. S’engager à soutenir de la même manière les mesures d’adaptation au changement climatique et d’atténuation de ses effets dans les pays du Sud par le biais de mécanismes internationaux de financement de la lutte contre le changement climatique, avec un financement supplémentaire pour les pertes et les dommages, en augmentant la contribution de la part équitable à hauteur d’au moins 4 milliards de dollars américains par an;
4. Répondre à la pandémie dans les pays du Sud par l’annulation de la dette multilatérale et un soutien accru aux ONG internationales canadiennes sous forme de subventions.

SPV Pérou : un 5e anniversaire virtuel

Le samedi soir 3 octobre, les membres du SPV du Pérou ont souligné leur 5e anniversaire de fondation. Malheureusement, cette fête s’est déroulée sur nos écrans. À un certain moment, nous étions près de 30 personnes en ligne de quatre communautés SPV : Retablo, Cutervo, Collique et Chimbote.

La rencontre a commencé par un partage sur le vécu avec la COVID 19 qui touche durement le Pérou (plus de 30 000 morts).  Les participants ont échangé en petits groupes sur ce vécu et ce qu’il en ressortait : importance du partage, une nouvelle manière de faire Église, vivre en famille, soutenir l’espérance…  Puis, il y  a eu un temps de prière. Ensuite, ce fut la fête : toast commun, jeux en ligne, karaoké…  Tout rayonnait de la joie de vivre et de l’importance de la communion.  Continuons à choisir la vie et joyeux 5e anniversaire !

Le SPV en relance au Québec

En temps de pandémie, il n’est pas facile de relancer toutes nos équipes SPV.

Actuellement, deux équipes du Centre SPV se réunissent par visioconférence : les Baklavas du Bonheur qui regroupent cinq jeunes d’origine syrienne de 5e secondaire à université, les Arcs-en-vache qui regroupent des jeunes du secondaire et du cégep et un petit frère du primaire.  Le groupe de 45 jeunes Syriens animés mensuellement par le Centre SPV est en attente d’une autorisation de réunion dans un local fermé. Il est bien probable que ce ne soit qu’après Noël.

L’équipe de la paroisse St-Esprit (Rosemont, Montréal) ne peut commencer ses rencontres pour l’instant. Les équipes de St-Bernard de Michaudville et St-Hyacinthe se relancent, celle des adultes a toujours maintenu ses rencontres par visioconférence.  Quant aux équipes du collège Bourget, elles devraient commencer si le gouvernement ne met pas un frein aux activités parascolaires.  L’équipe de notre président Marc-Antoine Parent ne pourra se réunir que par visioconférence elle aussi. Quant aux autres équipes, nous espérons des nouvelles.

Le vendredi 9 octobre, le responsable général rencontrera (en visioconférence probablement) des animateurs du Carrefour Foi et Spiritualité (Bordeaux-Cartierville à Montréal), de l’église Grecque-Melkite de Laval et de la paroisse Ste-Béatrice de Laval.

La vie reprend… et à temps, comme à contretemps, on la choisit !

À la défense de l’Amazonie

Le SPV a appuyé cette initiative de Greenpeace.

L’année dernière, le monde entier a regardé avec horreur de vastes zones de la forêt amazonienne brûler. Cette année, la COVID-19 semble avoir changé la donne. Pourtant, au moment où vous lisez ces lignes, des flammes rugissantes continuent de menacer toutes formes de vie en Amazonie. En fait, le nombre d’incendies enregistrés en août sera probablement encore plus élevé que l’année dernière…[1]
Ces feux de forêt ne sont pas accidentels. L’Amazonie est incendiée délibérément afin de défricher des terres pour l’agriculture. L’objectif ? Répondre à la demande mondiale de viande et d’autres produits bon marché. Alors que la forêt brûle, le gouvernement canadien doit faire preuve de leadership et faire comprendre que notre pays et les Canadien·nes n’accepteront pas de marchandises au prix des droits des peuples autochtones et de la destruction de la forêt tropicale.
Pourtant, il fait exactement le contraire. Le Canada négocie actuellement un accord de libre-échange Canada-Mercosur. Cet accord augmenterait massivement les exportations de viande du Brésil vers le Canada qui pourraient atteindre jusqu’à 1,8 milliard de dollars par an.[2] Ces exportations sont les principales responsables des incendies en Amazonie !
C’est urgent. Si la déforestation et les incendies se poursuivent, toute la forêt tropicale humide atteindra un point de non-retour.[3] Le Sommet sur la biodiversité des Nations Unies aura lieu le 30 septembre, donc très prochainement. Envoyons un message clair : le Canada ne peut pas négocier des accords commerciaux destructeurs et être un leader dans la protection de la biodiversité.
Dites au ministre des Affaires étrangères François-Philippe Champagne que le Canada doit immédiatement mettre un terme aux négociations de libre-échange Canada-Mercosur et protéger l’Amazonie.
Nous devons envoyer un message clair qui remontera jusqu’au président brésilien Jair Bolsonaro : le Canada ne conclura pas d’accords commerciaux dont le prix serait la destruction de l’Amazonie.
1. https://www.reuters.com/article/us-brazil-environment-fires-exclusive/exclusive-brazil-amazon-fires-likely-worst-in-10-years-august-data-incomplete-government-researcher-says-idUSKBN25T349 (en anglais)
2. https://www.greenpeace.org/canada/en/story/41711/amazon-bolsonaro-cattle-abcs-of-destruction/#ref-20 (en anglais)
3. https://news.mongabay.com/2019/12/the-tipping-point-is-here-it-is-now-top-amazon-scientists-warn/ (en anglais)

25e anniversaire de Solidarité pou demen pi bèl

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L’équipe SPV Solidarité pou demen pi bèl de Port-au-Prince soulignera au début du mois de novembre ses vingt-ans d’existence. Pour l’occasion, une célébration sera organisée. Tenant compte de l’insécurité qui règne dans le pays, les rencontres se tiennent en visioconférence, permettant même au P. Robert Jean, c.s.v., d’assister à ces moments de partage depuis Montréal.

Pour taquiner un peu le responsable général, l’équipe a envoyé quelques photos de son passage dans leur équipe et de celui du F. Léandre Dugal, c.s.v.

Une session réussie malgré tout

Le samedi 26 septembre, nous avons réussi à tenir notre session du lancement du thème de l’année. 22 personnes étaient présentes de plusieurs régions du Québec : Trois-Rivières, Granby, Sorel-Tracy, St-Bernard de Michaudville, Deux-Montagnes, Vaudreuil-Dorion, St-Sauveur, Laval, Montréal, St-Jean-sur-Richelieu…  À temps et contretemps, nous avons choisi la vie !  

Bienvenue aux nouvelles personnes du Carrefour Foi et Spiritualité (Bordeaux-Cartierville, Montréal), de la paroisse Ste-Béatrice de Laval, de l’église Grecque-Melkite de Laval et de l’AECQ.  Grand merci à Marc-Antoine Parent qui a assuré la technique !