Une célébration d’engagement en Haïti

Le 7 mars dernier, cinq Viateurs associé.e.s ont renouvelé leur engagement au sein de la communauté viatorienne d’Haïti. Ils s’engagent ainsi à poursuivre l’idéal du vénérable Louis Querbes, le fondateur de la communauté des Clercs de Saint-Viateur. Parmi eux, deux sont bien engagés dans le SPV : Mme Patricia Thermonfils et M. Hernio Carrié. Nos hommages !

De gauche à droite : Yves Antoine, Vonette Pierre-Louis, Hernio Carrié, Patricia Thermonfils, Christophe Présumé

Un temps de partage -SPV Fanantenana, Madagascar

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À la fin du mois de mars, une rencontre s’est tenue avec les équipes SPV Fanantenana du Madagascar.  Lors de ce temps de partage, chaque membre était invité à faire un rapport sur ce qui a été fait au cours des dernières semaines.  Il y a aussi eu des interventions sur les problèmes vécus dans chaque équipe.  Quelques activités ont été vécues comme l’apprentissage de Kabary, le partage des expériences et compétences avec des équipes, l’éducation alternative des enfants, etc.  Les participants ont aussi préparé quelques autres activités à vivre. Et enfin, le tout s’est terminé par le partage d’un goûter avec les petits enfants.

Visite des équipes de l’Ouest du Burkina Faso

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Ces jours-ci, le F. Jean-Baptiste Yabe, c.s.v., responsable de la région Ouest – Burkina Faso, et le F. Clément Ouédraogo, c.s.v., responsable national, ont visité des équipes SPV de Banfora et de Bobo-Dioulasso. De beaux groupes en marche de vie heureuse ! Vous avez ici des photos de l’équipe de Sainte-Marie de Tounouma.

Dimanche des Rameaux – Et si…

Nous sommes à quelques heures à peine du matin de Pâques.
En ce dimanche des Rameaux, regardons le Christ sur le dos d’un âne, et si…

Et si nous osions acclamer la vie avec ce qu’elle offre de simple et de vrai à vivre à tous les jours !
Et si nous cherchions cette lumière qui fera naître un brin de vérité et de justice pour tous les accablés de notre terre !
Et si nous tendions les mains pour dynamiser la communion et la fraternité !
Et si nous embrassions la terre, cette maison commune, pour lui dire tout notre respect et notre amour !
Et si nous étions signes des ressuscités, ces femmes et ces hommes qui créent des espaces où chacun peut réaliser le meilleur de lui-même au service d’une terre plus harmonieuse.

Oui, cette semaine, arrêtons de parler ! Chantons des alléluia avec le messie des Rameaux.
Osons le partage autour de la table du pain partagé ! Agenouillons-nous pour servir les aimés de Dieu, les appauvris de notre terre, en leur lavant les pieds !  Marchons avec toutes les personnes qui portent la croix de la différence non respectée, de l’indifférence aussi, du rejet.  Gardons le silence devant tous les tombeaux de ce monde, tombeaux de l’injustice, de l’inégalité, de l’iniquité !  Allumons de petites chandelles dans la nuit du passage comme des signes vrais qu’un monde autre est possible et que nous y travaillons ensemble.

Bonne Marche !

Jean-Marc St-Jacques, c.s.v.
responsable général

5e dimanche du Carême – Si le grain de blé ne meurt…

Des Grecs de passage à Jérusalem cherchent à rencontrer Jésus. À Philippe et André qui lui en parlent, Jésus répond : « L’heure est venue… Si le grain de blé ne meurt…  Qui aime sa vie la perd… »  Il n’y a vraiment pas quoi se faire des amis.  La réponse de Jésus nous redit que marcher à sa suite demande un retournement complet.

En ce dimanche, assez fatigués de vivre avec les contraintes de la pandémie, nous sommes interpellés.  Qu’est-ce qui est le plus important dans nos vies ?  Qu’est-ce qui compte dans notre quotidien ?  Quelles sont nos priorités ?  Oui, vraiment des choix s’imposent, des choix radicaux.

Pouvons-nous encore laisser aller les choses ?  Que nous faudra-t-il pour nous convaincre de changer de regard sur le monde et nous engager à la défense de la dignité de tous, y compris notre maison commune, la terre ?  Regardons l’actualité : la pauvreté grandissante des plus pauvres, le racisme systémique qui ne diminue pas, les guerres sans fin, tout spécialement celles du Yémen et de la Syrie, les gouvernements qui ne respectent pas leur peuple comme en Haïti… Oui, il y a de quoi désespérer certains soirs.

Mais si le grain de blé ne meurt, il ne produit pas de fruits. Où avons-nous planté notre blé ?  Que semons-nous qui permettra de donner des grains de tendresse, de joie, de paix, de confiance en la  vie ? Quelle terre travaillons-nous pour qu’elle permette aux humains de s’épanouir ?

En ce dimanche, malgré tout ce qui assombrit la vie, n’oublions jamais que la vie est toujours au rendez-vous de la vie. Alors, aimons la vie, protégeons la vie, servons la vie !

Jean-Marc St-Jacques, c.s.v., responsable général

Un ami, un frère nous a quittés

Un membre de l’équipe SPV de la région de Gros-Morne,  M. Jean André, âgé de 70 ans,  nous a quittés ce lundi 16 mars 2021. Il était président de l’équipe SPV à Pomme de terre (Rivière Mancelle), Gros-Morne, Haïti. Il a toujours été un chrétien très dévoué au service de l’Église ainsi que pour le SPV d’Haïti. Par son sens de responsabilité, son indulgence et sa capacité de concilier les autres facilement, il restera un modèle.

Frantz ALTIDOR, Président national du SPV d’Haïti

La remise d’un certificat à Monsieur Jean ANDRE par le comité régional du SPV de Gros-Morne pour son dévouement au sein de l’équipe.
(Camp régional, équipe Gros-Morne – Année 2016)



La vie SPV reprend à Banfora

Le 4 mars dernier, l’équipe SPV de l’Établissement Louis-Querbes de Banfora (Burkina Faso) reprenait ses activités. Une vingtaine de jeunes étaient présents pour ce lancement.  Nos salutations aux jeunes responsables : F. Michel-Pio Da, c.s.v., et F. Grégoire Koudjovi Ayena, c.s.v.

Une récollection active au Cameroun

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Le dimanche 7 mars, plus de 175 personnes, en majorité des jeunes du SPV, participaient à une journée de réflexion (récollection) organisée par le responsable national du SPV, Éric Martial Owona. Une trentaine de jeunes provenaient d’autres écoles de Yaoundé, une manière de faire connaître le SPV. Le responsable général a fait parvenir une vidéo de quelques minutes sur le sens du Carême. Éric Martial travaille ferme pour assurer le bon fonctionnement et le développement du SPV.

 

3e dimanche du Carême : Une parole radicale !

Dans le texte de l’Exode (20,1-17), Dieu n’y va pas par quatre chemins. Je suis le Seigneur ton Dieu. Je suis celui qui t’a fait sortir de l’esclavage. Souviens-toi… Et il présente de grandes exigences de la vie, une vie voulue en harmonie avec le Créateur, avec nous tous et avec notre planète. Saint Paul (I Cor 1, 22-25) ne nous offre pas une voie pavée d’or pour vivre heureux : nous proclamons un Messie crucifié, affirme-t-il avec sa fougue habituelle. Quant à Jésus (Jean 2,13-25), avant de parler de sa mort et de sa résurrection, il fait le grand ménage dans le temple, renversant les tables de tous ces commerçants qui s’enrichissent sur le dos des pèlerins en recherche de liberté, de miséricorde et de salut.

Vraiment, ce dimanche, la Parole de Dieu nous interpelle avec force : nous ne sommes pas appelés à la facilité. Nous devons radicalement revoir notre manière de vivre, nos habitudes et nos attitudes. Radicalement veut dire à la racine même de ce que nous sommes. Dans un monde angoissé, le nôtre, comment allons-nous oser une parole pleine de fraîcheur pour tous les assoiffés de justice et de paix ? Comment allons-nous partager notre pain à tous ces affamés de tendresse et de dignité ? Comment allons-nous démolir tous ces temples construits au fil du temps, temple de l’incompréhension, temple de la division, temple des purs, temples des vérités absolues, etc. ? Jésus a eu l’audace de dire que ce temple sera démoli et qu’une vie nouvelle en surgira.

Les temps actuels nous appellent à démolir des attitudes qui détruisent la vie, à questionner des systèmes sociaux et économiques (et peut-être aussi religieux) qui briment les droits fondamentaux et empêchent trop d’humains d’avoir accès aux biens de la terre, cette maison commune offerte à tous et toutes. Au risque d’être « crucifiés » par le discours de plus en plus unique de nos sociétés, osons donc une parole et des gestes qui remettent en cause l’ordre établi pour le mieux-être d’une minorité. Osons entendre la voix des appauvris et laissons-nous imprégner de leur appel à un monde différent. Osons être présents, réellement présents aux autres, laissant de côté nos idées préconçues, n’étant pas toujours branchés sur nos bidules électroniques, faisant place à des visions autres du monde… Et encore une fois, osons la vie, aimons la vie et servons la vie !

Jean-Marc St-Jacques, c.s.v.
Responsable général SPV

8 mars et 11 mars : à ne pas manquer !

Cet article est tiré du Bulletin 233 des Viateurs du Canada.

Le 8 mars : journée internationale des femmes

Attention, ce n’est pas la journée de LA femme. Ce n’est pas une statue que l’on vénère. Ce sont les luttes et les revendications de nos sœurs que nous célébrons. C’est le temps pour chacun et chacune d’entre nous de nous arrêter pour apprécier l’apport de nos sœurs à un monde basé sur l’équité et la reconnaissance de la dignité de tous.

• Quels sont les apports des femmes dans la construction d’un monde autre ?
• Connaissons-nous les revendications de nos sœurs ?
• Quelle place leur accordons-nous dans nos lieux de vie et de travail ?

11 mars : commémoration nationale des victimes de la COVID-19

Le 11 mars prochain, l’état québécois nous invite à porter dans nos pensées les victimes de la COVID-19. Il nous est proposé de garder une minute de silence à 13 h à travers tout le Québec… et pourquoi pas ailleurs dans le monde. Les victimes de la COVID ne sont pas seulement les personnes décédées. Ce sont aussi les membres des familles qui n’ont pu accompagner les leurs dans leur fin de vie. Ce sont aussi tous ces travailleurs des hôpitaux, CHSLD, RPA qui ont côtoyé la mort, ont donné des heures jusqu’à l’épuisement et ont mis en danger leur propre vie. Ce sont toutes ces personnes qui se sont retrouvées seules, laissées à elles-mêmes, n’ayant plus de services dans divers domaines. Et la liste pourrait continuer. Nous vous invitons à trois choses :
• prendre un temps personnel pour réfléchir sur ce qui nous a manqué le plus depuis un an et sur ce que nous avons découvert d’essentiel à sauvegarder ;
• allumer une bougie lors de nos célébrations communautaires en mémoire de toutes les victimes de cette pandémie ;
• en communion avec la société québécoise, garder une minute de silence à 13 h.