Échec à la guerre !

Le SPV a signé l’appel qui suit à stopper nos engagements dans des guerres qui détruisent la planète et l’humanité.  Pour en savoir plus : echecalaguerre.org

La présente escalade guerrière : une menace planétaire!

Nous sommes plongés dans la conjoncture internationale la plus dangereuse depuis des décennies, le risque d’affrontements directs entre puissances nucléaires pouvant entraîner la fin de l’humanité. Particulièrement inquiets de ces développements, nous appelons nos concitoyen.ne.s à remettre en question les discours et les actions de nos dirigeants qui, en rejetant tout compromis, nous mènent directement à la catastrophe.

  • Nous condamnons l’invasion de l’Ukraine par la Russie, son annexion illégale de territoires ukrainiens et toutes les horreurs qu’entraîne cette guerre. Mais il est faux de prétendre que l’expansion de l’OTAN jusqu’aux frontières de la Russie et la fin de non-recevoir à ses propositions de négociations avant la guerre n’y sont pour rien.
  • Nous dénonçons la volonté de plus en plus affirmée de la Chine d’intégrer Taïwan en son sein par la force. Mais il est faux de prétendre que les provocations des États-Unis qui traitent Taïwan en pays indépendant, l’arment et s’engagent à la défendre – en violation de leur propre reconnaissance du principe d’une seule Chine – n’y sont pour rien.
  • Prétendant défendre la démocratie et un ordre mondial basé sur des règles communes, le discours en Occident, y compris au Canada, relève de la propagande et nous enferme dans une logique de confrontation qui pourrait nous être fatale.
  • Dans ce contexte, les menaces de recours aux armes nucléaires, réitérées tant par la Russie que par les États-Unis, sont non seulement irresponsables mais insensées et suicidaires, quand on sait que la détonation de moins de 1% de leurs arsenaux nucléaires pourrait entraîner la mort d’un à deux milliards de personnes!
  • Pour que l’humanité survive, les grandes puissances économiques et militaires – États-Unis en tête – devront se résoudre à des compromis. Et c’est à toutes les populations du monde, ensemble, d’exiger qu’elles le fassent. Dans l’immédiat, exigeons un cessez-le-feu et de réelles négociations en Ukraine, de même que la fin de la posture d’affrontement avec la Chine en Indo-Pacifique.

Planter des arbres pour un avenir assuré

Blaise Munguakonkwa, responsable de l’équipe SPV en Ouganda, nous fait savoir que les jeunes réunis veulent assurer un avenir à leur terre en plantant des centaines d’arbres.  Cette équipe est composée de membres d’un camp de réfugiés.

CHAQUE ARBRE COÛTE 5 $. Vous êtes les bienvenus si vous voulez nous aider.  Faites votre don à Solidarité SPV.

Une rencontre internationale

Le samedi 15 octobre, s’est tenue une rencontre d’échange avec des responsables du SPV de plusieurs pays. Ce fut l’occasion de partager nos nouvelles, de préciser nos attentes et de nous encourager à aller de l’avant.

Il y avait des responsables du Burkina Faso, du Cameroun, de la Côte d’Ivoire, du Togo…  et une ancienne de la Côte d’Ivoire, présentement en Belgique.

 

 

On fête l’action de grâce chez la communauté St-Jean

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Le dimanche soir 9 octobre, les membres de la communauté St-Jean de Montréal se sont réunis pour souligner dans la joie et la simplicité la fête de l’Action de grâce. Ce fut le moment de dire merci pour la vie reçue en abondance.

Lancement des activités à la paroisse Ste-Famille de Ebolmedzom-Nkoabang

On peut lire dans un What’s App : « Le 5 octobre, nous avons lancé les activités de l’année pastorale 2022-2023 en apportant un peu de vie autour de nous. Il s’agissait de soigner ce qui fait tant souffrir nos sens, notamment la vue et l’odorat.  En lien avec les programmes d’animation de cette année, de cette façon particulière, nous voulons soigner ce qui fait tant souffrir nos sens autour de nous. »

Reprise du SPV à Notre-Dame-des-Victoires

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Au début d’octobre, les activités ont repris au Collège Notre-Dame-des-Victoires de Yaoundé au Cameroun.  Grâce au matériel d’animation du SPV, les membres apprennent à mettre leur cinq sens au service de la vie.

  1. La vie est belle : je la perçois par les yeux (la vue).
  2. La vie est agréable : je la ressens par la succulence d’une belle pomme (le goût).
  3. La vie est top : je la ressens par les bons petits plats de maman (l’odorat).
  4. La vie vaut la peine : je la ressens par la salutation de mon ami (le toucher).
  5. La vie est belle par la beauté d’une mélodie (l’ouïe).

La vie vaut la peine d’être vécue. Il fait bon être avec le Christ.

30 septembre : une commémoration à St-Lazarre, Manitoba

Pierre souvenir indiquant la contribution des Métis à l’histoire du pays

 

La charette des Métis

Au Canada, le 30 septembre a lieu la Journée nationale de la vérité et de la réconciliation, pour promouvoir les efforts de réconciliation avec les peuples autochtones, et la Journée du chandail orange, pour rendre hommage aux enfants qui sont décédés et aux survivants des pensionnats, ainsi qu’à leurs familles et leurs communautés, qui vivent aujourd’hui avec les séquelles de ce vécu tragique.

Comme c’est un jour férié au Manitoba, la célébration a eu lieu la veille. Ainsi, à l’école Saint-Lazare (village situé à plus de 300 km au nord-ouest de Winnipeg au Manitoba), une cérémonie de mémoire a été réalisé au Fort Ellice, haut lieu historique de l’histoire des Métis du Canada.  Cette école,  fondée par les Sœurs de la Présentation de Marie, est maintenant dirigée par Richard Fiola, adjoint au directeur des Camps de l’Avenir.

Tous les élèves étaient présents de la prématernelle à la dernière année du secondaire.  Ce fut l’occasion de rappeler l’histoire tragique des Premières Nations canadiennes. Tout a été mis en place par le gouvernement canadien, soutenu par les grandes Églises, pour assimiler ces peuples. Les jeunes présents ont déposé des roches en mémoire des enfants retirés de leur famille, ont gardé le silence, ont écouté un Métis (M. Terry) leur parler de cette dure histoire. L’émotion a été grande quand un jeune a lu le nom des enfants décédés au pensionnat de Birdle (le pensionnat de la région).  Après une marche en communion avec les peuples des Premières Nations, chaque jeune est reparti en se disant qu’il est nécessaire de connaître son histoire pour ouvrir un avenir sous le signe de la réconciliation et de la solidarité.

Bravo à l’équipe de St-Lazare !

N.B. Sur les photos, nous ne voyons pas les enfants en respect de leur droit à la vie privée.

Pourquoi une journée spéciale le 30 septembre? Quels gestes poser?

Le 30 septembre est maintenant une journée officielle pour se réconcilier avec les peuples autochtones canadiens. Cette journée a vu le jour en 2021 et elle devrait nous permettre de trouver des moyens de se réconcilier avec ces peuples importants pour notre nation. Pour mieux comprendre leur réalité, le mouvement SPV a décidé de vous informer chaque semaine d’un fait qui les concerne afin de mieux les comprendre.

Cette semaine, je vous présente deux moyens pour mieux comprendre ce que veut dire le mot « pensionnat » pour les autochtones. Voici un lien d’un vidéoclip sur la raison de porter du orange le 30 septembre. https://youtu.be/yOQfoBsTKIY. Puis, il y a une nouvelle série à Radio-Canada « Pour toi Flora », diffusée les mardis soirs, qui explique comment les pensionnats ont changé la vie de ces communautés durant le dernier siècle, mais comment encore aujourd’hui, on y vit avec des séquelles graves. Bon visionnement!