Lors de son passage à Rome, l’évêque de Morondava (Madagascar) a rencontré le F. Omar Génao Patrick, S.C. Il souhaitait l’entretenir du SPV et de la possibilité d’installer le centre SPV-SAHYA sur un terrain donné par l’évêque. Selon ce que nous dit Omar, « l’évêque, dans sa pastorale, évoque la mission évangélique opérée par les laïques. Il considère la communauté SPV comme pionnière de cette vision pastorale, car, à l’image de la première communauté chrétienne, le SPV SAHYA est témoin de la communion et la joie évangélique ».
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De nouvelles équipes au Togo

Dans un courriel du F. Edmond Nyakossan, S.C., responsable du SPV au Togo, nous apprenons que : « Cette année, les choses ont changé et il y a de quoi rendre gloire à Dieu. Un rassemblement des enfants de différents quartiers de la ville issus des familles pauvres seront membres junior du SPV à Atakpamé. Ils sont si nombreux que j’ai scindé le groupe en trois équipes. Et donc avec celle existante, nous aurons quatre équipes à Atakpamé, une senior et trois juniors. Et aussi deux équipes à Lomé. »
Les documents SPV en plusieurs langues
Le SPV s’internationalise de plus en plus.
La brochure SPV est maintenant disponible en créole et en espagnol.
Le guide d’animation a été traduit en malgache. Le programme senior le sera dans les prochaines semaines.
Le programme senior et le guide d’animation seront traduits en espagnol d’ici le mois de décembre. De plus en plus, le SPV cherche à mieux répondre aux besoins des équipes.
Une nouvelle équipe au Madagascar
C’est avec joie que le SPV/SAHYA de Madagascar a accueilli une nouvelle équipe : TAFITA . Elle est composée d’étudiants en filière BTP (Bâtiment et Travaux Public) de l’Ecole Supérieure Polytechnique d’Antananarivo à Vontovorona.
Rendez-vous avec la terre et avec Dieu
Une 4e rencontre régionale nous a permis de vivre d’autres rendez-vous importants. Nous avions, cette fois-ci, rendez-vous avec Dieu et avec la terre. C’est à Sorel que la région « La Ruche-Jeunesse » a vécu ces rendez-vous le 4 juin dernier. Notre journée s’est divisée en 4 étapes. Chaque étape aurait pu durer le double du temps alloué tellement les contenus à découvrir étaient nombreux. Enfin ce fut une journée très dense et super bien remplie.
Première étape : Visite guidée de l’église St-Pierre de Sorel par le sacristain Samuel Éthier.

D’abord un rite spécial pour entrer dans cette belle église. Nous vivons présentement une année sainte et dans tous les diocèses, il y a des églises désignées pour avoir une « porte de la miséricorde », l’église St-Pierre en est une. C’est donc dans le recueillement que nous sommes entrés dans l’église par cette porte spéciale. M. Éthier nous a fait découvrir chaque détail de cette église : la « porte de la miséricorde », le baptistère, les fresques décoratives, l’orgue, les vitraux, les colonnes, les vêtements du prêtre, les objets du culte, la construction de l’église, etc. De la nef à la sacristie, au sous-sol, tout nous a été expliqué avec cœur et humour par cet historien croyant qu’est M. Éthier. Un grand merci pour cette visite. Cette église est inscrite au Registre du patrimoine culturel du Québec.
Deuxième étape : Rallye pédestre dans le Vieux-Sorel préparé par Jean-Claude St-Arneault.

Ce rallye préparé spécialement pour nous , nous faisait découvrir différents lieux historiques de Sorel : l’hôpital général de Sorel, la bibliothèque « Le Survenant », la maison de la musique, l’ancien théâtre, l’ancien bureau de poste, la première mission anglicane du Bas-Canada, le marché Richelieu, la grande fresque murale, etc. À chacune des 15 étapes nous avions une question à répondre. De belles découvertes sur Sorel. Bravo et merci à Jean-Claude pour cette activité vraiment historique et culturelle. Le trajet du rallye nous menait au Biophare où nous avons pris notre diner. Le Chanoine Gérald Ouellette est venu diner avec nous.
Troisième étape : Visite guidée du Biophare.

Le Biophare est situé dans le parc « Regard-sur-le-Fleuve » à Sorel-Tracy. C’est un musée qui nous parle des activités humaine, économique, sociale et culturelle de la région de Pierre-De-Saurel. De plus, ce musée met en lumière les caractéristiques uniques et exceptionnelles de la réserve mondiale de la biosphère du Lac-Saint-Pierre : sa faune, sa flore, ses habitants, son histoire. On apprend que, dans cette biosphère, on retrouve la plus importante héronnière connue au monde ainsi que plus de 280 espèces d’oiseaux. C’est un oasis migratoire exceptionnel. Enfin c’est un lieu à protéger et à admirer. C’est un site reconnu par l’UNESCO. Après cette visite du Biophare, nous avons le goût d’aller faire une excursion ou une petite croisière à travers ces 103 îles du Lac-Saint-Pierre.
Quatrième étape : Visite de « Chouette à voir » à St-Jude.

Nous avons été reçu par le propriétaire, M. Guy Fitzgérald, vétérinaire et père de 2 jeunes de l’équipe de Robert, François et Léa. C’est lui qui a mis sur pied ‘Chouette à voir’. Nous avons parcouru un sentier dans les bois qui nous a mis en contact avec plusieurs volières où vivent différents oiseaux de proie : des hiboux, des faucons, des chouettes, des petites nyctales, des aigles, des rapaces, etc. Enfin, tous les oiseaux de proie de « Chouette à voir » ont été trouvés blessés et ne pourraient se débrouiller seuls s’ils étaient relâchés dans la nature. Ils sont pris en charge par l’UQROP, organisme voué à la réhabilitation des oiseaux de proie blessés. Après avoir été soignés, ils continuent la phase finale de leur réhabilitation dans le site naturel de « Chouette à voir ». Quand ils sont suffisamment rétablis et qu’ils peuvent se débrouiller seuls dans la nature, ils sont remis en liberté. Nous avons assisté à une remise en liberté d’un faucon émerillon. Moment spécial et émouvant de notre visite.

Un retour sur notre journée et sur notre année comme région nous a permis de constater que nous avons vécu différents rendez-vous tout au cours de l’année autant dans chaque équipe que dans nos activités régionales.
Bon été et bonnes vacances à chacun de nous!

Monique Carrier, secrétaire et trésorière de la région « La Ruche-Jeunesse »
Une journée captivante à la Ruche-Jeunesse
Dimanche 9 avril. Le soleil brille, la neige fond, les routes sont belles. Une trentaine de personnes: jeunes, parents enfants, époux, épouse, PTR, tous se rendent à la cabane à sucre à Saint-Bernard-de-Michaudville. Les participants viennent de Sorel, St-Hyacinthe, Granby, St-Bernard, St-Jude, St-Jean-sur-Richelieu, Montréal. S’ajoute de la visite: Jean-Marc St-Jacques, responsable du SPV, Marc-Antoine Parent, président ainsi que deux jeunes hommes Guatémaltèques, travailleurs saisonniers dans ce coin du Québec.
Parlons d’abord du diner. C’est une petite cabane à sucre, 35 places environ, trois personnes à la cuisine. L’eau d’érable est recueillie à l’aide d’une chaudière accrochée à chaque arbre. C’est la méthode traditionnelle. L’eau d’érable ne coule pas au travers d’une canalisation installée d’arbre en arbre jusqu’è la cabane. Cette manière de faire rend les produits de l’érable meilleurs. Les plats se succèdent : soupe aux pois, fèves au lard, salade de choux, jambon, omelette et des desserts à n’en plus finir: tarte au sucre, grands-pères au sirop d’érable, etc… et une fois dehors la tire sur la neige.
Quelle merveilleuse activité pour établir des ponts. Les jeunes renouent avec les amis de la Ruche Jeunesse, les adultes échangent sur le quotidien, les hôtes taquinent les participants. L’atmosphère est à la joie, au partage, à la fraternité.
Nous n’étions pas tous assis à la table des deux jeunes travailleurs saisonniers. Alors tout le groupe se déplace vers une salle communautaire tout près de la cabane. Robert anime avec brio un échange ou la langue espagnole et la langue française se côtoient. Nous apprenons comment se passe le travail de ces travailleurs saisonniers. Les heures de travail sont longues. Toutefois on prend bien soin d’eux: avec d’autres compagnons, ils sont logés dans une maison. Une fois semaine, un bénévole les conduit à St-Hyacinthe pour aller chercher de quoi se nourrir. Si nécessaire le magasinage se poursuit selon les besoins exprimés. Ces jeunes Guatémaltèques sont heureux, souriants. Certes, ils s’ennuient de leurs familles mais ils ont choisi de venir au Canada pour subvenir aux besoins de leurs proches restés au pays. La vie moderne fait qu’ils peuvent se parler par »Skipe ». Jhableydi Orjuela, P.T.R des jeunes à St-Hyacinthe, et Sania Lecompte ausssi P.T.R s’expriment bien en espagnol. Les échangent se multiplient. Jhableydi raconte son arrivée chez-nous. Tout comme ces travailleurs saisonniers, elle a vécu du racisme. Pas du racisme pur et dur mais l’inconnu fait peur. Ce sont les nouveaux arrivants qui font les premiers pas. L’adaptation se fait lentement. Nous avons là une grande leçon à apprendre.
Finalement, ce fut encore une fois une activité remplie de moments où de nombreux ponts d’échange, d’amitié, de fraternité ont été construits.
Huguette Plante, responsable de la Ruche-Jeunesse
Le SPV au Pérou : un temps de formation
Nous pouvons lire plusieurs informations sur le SPV dans le bulletin des Viateurs du Pérou (El-Chaski, no 191). Juan Vilcabana Noriega écrit : « Après l’assemblée de février, on a constaté que les 5 communautés du SPV du Pérou (Cutervo, Yungay, Chimbote, Comas et Collique) sont au stade de la convocation et de la formation de leurs régions respectives. La première équipe de coordination nationale, dirigée par Noemi Depaz, et l’équipe des conseillers se réuniront les 13, 14 et 15 mai dans la ville de Chimbote. L’agenda de cette réunion consistera en un plan d’accompagnement aux communautés SPV-Pérou, ce qui inclut un processus de formation pour leur consolidation. Cette réunion se réalisera grâce à l’appui des Soeurs de la Charité du Verbe Incarné. » On peut également lire sous la plume de Barthélemy Kouassi, c.s.v., que le 15 avril dernier, des étudiants du Centre pédagogique de Cutervo ont lancé une invitation pour faire connaître le SPV. 100 personnes se sont présentées!
Journée de la terre
En ce jour de la terre, manifestons notre amour pour celle-ci en la caressant à pleines mains. Goûtons la terre! Faisons-la fructifier! Protégeons-la! Oui, la terre est notre alliée. Soyons de celles et ceux qui l’apprécient! Louons et rendons grâce pour l’abondance qu’elle nous procure. Mais soyons de ces personnes qui partagent et choisissent la simplicité pour ne pas en épuiser les ressources.
Associons-nous avec celles et ceux qui osent un regard de tendresse sur la beauté de notre univers et s’engagent à la défendre ainsi que ses habitants en toute justice, vérité et communion!