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19 janvier – fête du SPV

Bonjour à vous toutes et tous!

Hier soir, le 17 janvier, les membres de l’Assemblée générale soulignaient la fin de notre année du cinquantième anniversaire du SPV. Ce fut l’occasion de rendre grâce pour la beauté de la vie manifestée dans nos équipes SPV de par le monde. Une communion amoureuse affirmée dans la recherche d’une vie digne pour tous! Une plongée dans l’Évangile pour y faire surgir une Bonne nouvelle pleine de fraîcheur pour notre monde d’aujourd’hui! Une contemplation de la vie qui grandit par ce que nous sommes et réalisons ensemble dans ce mouvement qu’est le SPV, véritable tourbillon d’éducation, de libération, d’accueil de ce que Dieu offre aux amoureux de tous les temps!

Aujourd’hui, nous vous invitons à célébrer avec nous la fête de la communion partagée en ce 19 janvier, jour de notre fondation, il y a maintenant 51 ans. Soyons des porteurs de justice et de paix, de tendresse et de présence, de confiance en l’avenir! Et cela malgré tout ce qui assombrit le quotidien de tant de femmes, d’hommes et d’enfants en marche d’espérance! Osons encore et encore la joie, celle du Ressuscité qui nous donne l’audace des transformations, le courage de nos prises de parole, la confiance que tout peut changer.

Nous avons eu aussi la joie d’accueillir une nouvelle équipe au Togo qui se joint à celles déjà en action au Québec, en Haïti, au Pérou, au Madagascar, au Burkina Faso, en Côte d’Ivoire et en République démocratique du Congo. C’est une autre raison de chanter nos alléluias de reconnaissance.

Alors, partout où vous serez dans le monde demain, fêtez, célébrez, contemplez, aimez, posez des gestes de communion!

Heureux de vivre debout avec vous tous!

Jean-Marc St-Jacques c.s.v.
responsable général
Service de Préparation à la Vie

Haïti – 5 ans déjà

Bonjour à vous toutes et tous!

Une simple pensée d’amour en cette journée du triste anniversaire du terrible tremblement de terre qui a secoué la terre d’Haïti en ce 12 janvier 2010.  Soyons en communion avec ce peuple en marche d’espérance malgré tout!  Soyons en communion aussi avec la vingtaine d’équipes SPV qui continuent à proposer des lieux de communion et à vivre debout au service de la vie.  Je me permets aussi de citer le pape François lors de la rencontre qui s’est ouverte aujourd’hui ou hier à Rome sur la situation d’Haïti.

« Notre première préoccupation doit donc être d’aider l’homme, chaque homme, à vivre pleinement comme personne. Il n’y a pas de véritable reconstruction d’un pays sans reconstruction de la personne dans sa plénitude. Cela comporte de faire en sorte que chaque personne en Haïti ait le nécessaire au point de vue matériel, mais aussi en même temps qu’elle puisse vivre sa liberté, ses responsabilités et sa vie spirituelle et religieuse. La personne humaine a un horizon transcendant qui lui est propre, et l’Eglise la première ne peut délaisser cet horizon, qui a pour but la rencontre avec Dieu. C’est pourquoi, également en cette phase de reconstruction, l’action humanitaire et l’action pastorale ne sont pas concurrentes, mais complémentaires. Elles ont besoin l’une de l’autre car elles contribuent ensemble à former en Haïti des personnes mûres et des chrétiens qui à leur tour pourront se dépenser pour le bien de leurs frères. Que chaque type d’aide offert par l’Eglise à ce pays puisse avoir ce souci du bien intégral de la personne ».

Communion!  Nou gen kè kontan!  Demeurons dans la joie malgré tout!

Jean-Marc St-Jacques c.s.v.
responsable général

Assemblée générale

Bonjour à toutes et tous!

Un simple rappel : l’Assemblée générale se tiendra comme il est prévu les 17 et 18 janvier prochain. L’ordre du jour et les documents arriveront aux membres de l’AG en janvier.

Si vous prévoyez avoir besoin d’une chambre à Sacré-Coeur, faites-le moi savoir rapidement. Si vous invitez des membres de vos régions, merci de nous en avertir pour les repas.

Passez un joyeux et reposant temps des fêtes de la Nativité et de l’An nouveau!

Jean-Marc c.s.v.

Session des leaders

Bonjour à toutes et tous!

Un petit mot pour vous dire que la session des leaders prévue au mois de novembre aura lieu le samedi 7 février au 10215, avenue Sacré-Coeur, à Montréal.

Le thème demeure le même : oser la joie!
L’horaire est le même :
– accueil à partir de 9 h
– début à 9 h 30
– fin à 15 h 45.
Coût : 10 $ pour le dîner.

Bon temps des fêtes de la Nativité et de l’An nouveau!

Jean-Marc St-Jacques c.s.v.

4e dimanche de l’Avent

Bonjour à vous tous et toutes!

Nous sommes déjà à quelques heures du rappel de la Nativité de notre Seigneur, un enfant plein de vie, un libérateur des petits, un amoureux fou jusqu’à la passion pour nous assurer le salut, celui des vivants debout à sa suite.

Je voudrais en ce dimanche n’attirer votre attention que sur quelques versets du psaume proposé dans la liturgie de l’Église universelle.

L’amour du Seigneur, sans fin je le chante;
ta fidélité, je l’annonce d’âge en âge.
Je le dis : c’est un amour bâti pour toujours;
ta fidélité est plus stable que les cieux.

Souhaitons-nous en ces jours particuliers de lumière et de tendresse de retrouver les chemins de la communion, celle des amoureux de la vie, des artisans de paix, des confiants en l’avenir. Croyons toujours avec espérance que la vie debout est le signe de la fraîcheur des valeurs évangéliques qui nous habitent. Oui, la joie est au rendez-vous de celles et ceux qui savent contempler l’univers dans sa beauté, reconnaître le Christ dans les exclus, lutter pour la justice, croire en la dignité de chaque personne.

La fidélité amoureuse de notre Créateur et Libérateur est sans fin. Soyons des amoureux fidèles à nos valeurs, aux appauvris, à celles et ceux qui marchent en toute communion.

Je vous laisse avec la conclusion du message de paix pour le 1er de l’An de notre pape François. Si vous voulez le lire en entier, il est annexé.

Heureux temps des fêtes de la Nativité et de l’An nouveau! On se retrouve en 2015.

Jean-Marc St-Jacques, c.s.v.
responsable général

« Dans cette perspective, je désire inviter chacun, dans son rôle et dans ses responsabilités particulières, à faire des gestes de fraternité à l’égard de ceux qui sont tenus en état d’asservissement. Demandons-nous comment, en tant que communauté ou comme individus, nous nous sentons interpellés quand, dans le quotidien, nous rencontrons ou avons affaire à des personnes qui pourraient être victimes du trafic d’êtres humains, ou quand nous devons choisir d’acheter des produits qui peuvent, en toute vraisemblance, avoir été fabriqués par l’exploitation d’autres personnes. Certains d’entre nous, par indifférence ou parce qu’assaillis par les préoccupations quotidiennes, ou pour des raisons économiques, ferment les yeux. D’autres, au contraire, choisissent de faire quelque chose de positif, de s’engager dans les associations de la société civile ou d’effectuer de petits gestes quotidiens – ces gestes ont tant de valeur ! – comme adresser une parole, une salutation, un « bonjour », ou un sourire, qui ne nous coûtent rien mais qui peuvent donner l’espérance, ouvrir des voies, changer la vie d’une personne qui vit dans l’invisibilité, et aussi changer notre vie par la confrontation à cette réalité.

Nous devons reconnaître que nous sommes en face d’un phénomène mondial qui dépasse les compétences d’une seule communauté ou nation. Pour le combattre, il faut une mobilisation de dimensions comparables à celles du phénomène lui-même. Pour cette raison, je lance un appel pressant à tous les hommes et à toutes les femmes de bonne volonté, et à tous ceux qui, de près ou de loin, y compris aux plus hauts niveaux des institutions, sont témoins du fléau de l’esclavage contemporain, à ne pas se rendre complices de ce mal, à ne pas détourner le regard face aux souffrances de leurs frères et soeurs en humanité, privés de la liberté et de la dignité, mais à avoir le courage de toucher la chair souffrante du Christ[12], qui se rend visible à travers les innombrables visages de ceux que Lui-même appelle « ces plus petits de mes frères » (Mt 25,
40.45).

Nous savons que Dieu demandera à chacun de nous : Qu’as-tu fait de ton frère ? (cf. Gn 4, 9-10). La mondialisation de l’indifférence, qui aujourd’hui pèse sur les vies de beaucoup de soeurs et de frères, requiert que nous nous fassions tous les artisans d’une mondialisation de la solidarité et de la fraternité, qui puisse leur redonner l’espérance, et leur faire reprendre avec courage le chemin à travers les problèmes de notre temps et les perspectives nouvelles qu’il apporte et que Dieu met entre nos mains. »

3e dimanche de l’Avent

Bonjour à vous tous et toutes!

Nous sommes déjà rendus au 3e dimanche de l’Avent, celui de la joie manifestée en toute confiance et espérance. Mais pas n’importe quelle joie! Ésaïe dans la lecture proposée ce dimanche nous lance un appel sans détour : « Il m’a envoyé annoncer la bonne nouvelle aux humbles, guérir ceux qui ont le cœur brisé, proclamer aux captifs la délivrance… » Voilà tout un engagement à servir la vie! Comme le dit le Magnificat, le regard de Dieu sur notre monde se porte vers les petits, les gens ordinaires, les affamés de paix, de justice… et de pain. Être de celles et ceux qui suivent le Christ, c’est prendre la route des gens humbles, c’est marcher avec celles et ceux qui sont exclus du banquet des nantis de notre monde, c’est croire en la capacité de chaque personne de contribuer à la création de ce monde de paix, de sérénité et de tendresse voulu par le Père dès la Création.

Soyons encore plus de ces artisans de la communion amoureuse! « Sœurs et frères, soyez toujours dans la joie », nous dit saint Paul. Oui, manifestons cette joie qui nous habite quand la vie est au rendez-vous, quand les appauvris participent au projet commun d’un monde autre, quand les exclus reprennent goût à la vie, quand nos sœurs et frères se relèvent debout et croient en leur capacité de création et libération. Notre monde a un urgent besoin de signe de joie.

Bonne marche!

Jean-Marc St-Jacques c.s.v.
responsable général

2e dimanche de l’Avent

Bonjour à vous toutes et tous!

En ce deuxième dimanche de l’Avent, nous sommes invités à préparer des chemins neufs pour que la Bonne Nouvelle du Christ nous procure ce que Pierre nous annonce avec une foi profonde : « Ce que nous attendons, selon la promesse du Seigneur, c’est un ciel nouveau et une terre nouvelle où résidera la justice. » Nous ne pouvons rester les bras croisés à attendre. Nous sommes convoqués à déblayer la route, à enlever tout ce qui détruit la vie et empêche chaque personne de vivre simplement et pleinement en fille et fils de Dieu qu’elle est. Soyons des audacieux qui proposent la joie là où la tristesse et la morosité ont pris place, qui vivent la communion là où la division s’est installée, qui prennent des routes inédites là où la routine et la frilosité ralentissent notre capacité de créer, de libérer, d’aimer.

L’Évangile du Christ est celui des joyeux de la vie, des amoureux de la terre, des créateurs de communion. Même si notre monde fait trop place à l’injustice, à la pauvreté, au refus d’un partage plus équitable des ressources de notre terre. Soyons de celles et ceux qui provoquent des changements en toute tendresse et vérité.

Ces jours-ci sont pleins de moments à ne pas oublier. Le 5 décembre nous rappelle l’anniversaire de notre sœur et amie Cécile qui contemple le Père de tendresse qu’elle a tant aimé et servi en étant là avec les enfants et les appauvris comme éducatrice au Collège Reine-Marie, au SPV et aux Camps de l’Avenir.

En ce 6 décembre, faisons aussi mémoire de cette tuerie de l’École Polytechnique de Montréal. Il y a déjà 25 ans, 14 étudiantes étaient assassinées parce qu’elles étaient des femmes. Soyons ici en communion avec toutes celles et ceux qui luttent encore et toujours pour la pleine reconnaissance de nos sœurs et de ce qu’elles ont à accomplir pour le mieux-être de tous! Et ne croyons pas que de tels crimes sont loin de nous! Pensons simplement au sort réservé à des femmes amérindiennes du Canada, agressées et assassinées sans même que nous faisions des enquêtes sérieuses pour arrêter cela. Pensons aux jeunes étudiantes d’Afrique enlevées et séquestrées par des membres de la secte Boko Haram. Malheureusement, le liste est bien longue. Nous sommes invités en ce 6 décembre à garder une minute de silence vers 17 h, heure de la tragédie de Polytechnique en communion avec toutes les femmes violentées, mais aussi avec les semeuses d’espoir.

Et ce 10 décembre, jour anniversaire de la Déclaration des Droits de l’Homme, n’oublions pas d’allumer notre chandelle en lien avec les prisonniers d’opinion et en opposition à la peine de mort tel que nous le demande ACAT.

Bonne marche vers le rappel de la Nativité. Malgré tout et envers tout ce qui noircit notre terre, sourions à la vie et osons la joie!

Jean-Marc St-Jacques, c.s.v.
Responsable général

2e Bulletin et Khaoua

Le deuxième Bulletin de l’année est disponible dans notre section Archives. Le deuxième Khaoua a été posté. Il est toujours possible de vous y abonner. Vous pourrez lire dans ce numéro des articles nous invitant à créer des espaces de paix, de dialogue et de fraternité, ici et ailleurs dans le monde, entre les générations, entre nous. Laissons-nous rejoindre par ces expériences de vie! Osons donc la paix! En ces jours de préparation à la fête de Noël, rappelons-nous cet appel à la paix du Christ. Bonne marche! Confiance! Joie!

Le comité des Publications du SPV

1er dimanche de l’Avent‏

Bonjour à toutes et tous!

En ce premier dimanche de l’Avent, je me permets de reprendre les mots du Supérieur provincial, le P. Nestor Fils-Aimé, c.s.v. : « Réinventons des chemins de joie! »  Dans notre contexte actuel, ces mots sont d’une urgente actualité. Partout dans le monde, la morosité s’installe. Nos gouvernements nous tiennent des propos sur l’austérité. Les maladies comme l’Ebola attirent peu l’attention des Occidentaux.  La faim et le manque d’eau continuent de toucher trop de nos sœurs et frères. Je pourrais continuer cette liste à l’infini.

Et pourtant, l’évangile de ce dimanche nous dit de veiller.  Sommes-nous de ces « veilleurs éveilleurs » qui pointent là où la vie neuve et heureuse surgit?  Sommes-nous de ces « veilleurs éveilleurs » qui proposent des chemins de douce joie dans la recherche de la dignité pour toutes et tous? Sommes-nous de ces femmes et de ces hommes qui marchent en pleine espérance malgré tout ce qui assaille le quotidien de trop de nos frères et sœurs?

Et pourtant nous sommes toutes et tous appelés à faire surgir cette joie, celle des aimés de Dieu, celle des confiants en la vie, celle des espérants en des matins vrais et justes.  Marchons en toute confiance!  Soyons solidaires les uns des autres car c’est ainsi que nous vivrons debout en pleine communion, celle des amoureux de la vie.

Alors, sourions à la vie et osons la joie!

Bonne marche!

Jean-Marc St-Jacques, c.s.v.
responsable général