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Le SPV de la RD Congo en Assemblée générale

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M. Ulrich Nzau, responsable du SPV de la RD Congo, nous informe que « les dirigeants du SPV RDcongo  se sont réunis à la paroisse Notre-Dame d’Afrique de Lemba / Kinshasa le 15 novembre 2020 . 35 personnes représentaient 25 équipes dans cet atelier de formation sur le thème de l’année 2020-2021 : À temps et contretemps, choisis la vie ! Ils ont pris une conscience plus aiguë de leurs engagements de vivre debout et de l’esprit pour le service des autres. Ils sont également engager à renouveler leur sens de l’accueil , de la compréhension sans oublier d’avoir un souci de justice et de paix. »

 

Une situation difficile au Pérou

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Au cours des derniers jours, de vives tensions sociales ont surgi au Pérou à la suite de l’arrivée d’un nouveau président. Des manifestations pacifiques ont été organisées dans plusieurs villages et villes du pays. Une violente répression policière a eu lieu, entraînant la mort de deux jeunes adultes. Les équipes SPV de El Retablo, Collique, Chimbote et Cutervo se sont unies dans la douleur que traverse le pays. Mais aussi, les membres ont signifié leur grande espérance d’arriver à un pays qui respecte la justice. Après ces événements, le nouveau président s’est retiré. Un président intérimaire a été nommé en attendant des élections en avril 2021.

Une première rencontre SPV au Cameroun cette année

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Le mercredi 28 octobre se tenait la première rencontre de l’équipe SPV du Collège Notre-Dame des Victoires de Yaoundé.  Au programme : temps de prière, présentation du groupe et des membres, échanges et conclusion par une prière. Le nouveau responsable Éric Martial  Owona a bien pris la relève.

 

Les 25 ans de Solidarite pou demen pi bèl – c’est aussi la fête

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Ce 1er novembre, après la célébration eucharistique, les membres et amis de l’équipe Solidarite pour demen pi bèl ont partagé des souvenirs (exposition de photos et de documents) et un excellent repas.  De petits discours ont agrémenté ce temps de fête, sans oublier les activités culturelles.  Il faut voir les jeunes danseuses s’exprimer.  Et à la fin, le gâteau est de mise !

Notons la joyeuse présence de membres du SPV des équipes de Chantal, Les Gonaïves, Gros-Morne.  Un très beau de solidarité et d’espérance en l’avenir en ces temps difficiles que traverse Haïti.

Le 25e de Solidarite pour demen pi bèl – célébration

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Le dimanche 1er novembre, l’équipe SPV Solidarite pou demen pi bèl de Port-au-Prince soulignait le 25e anniversaire de leur fondation. Cette équipe bien dynamique a été et demeure au cœur de la vie du SPV d’Haïti.

Le tout a commencé par une célébration eucharistique présidée par le P. Duchelande Saintilmé, c.s.v., en présence du P. Dudley Pierre, c.s.v., supérieur de la communauté des Viateurs d’Haïti.

La chorale, une belle tradition, a su aussi donner de la vie à ce temps de rencontre.

Faire mémoire des victimes de la guerre

Portons le coquelicot blanc à la mémoire de TOUTES les victimes des guerres et pour exiger que les guerres cessent! Porter le coquelicot blanc est un geste simple que nous posons dans le but de commémorer l’ensemble des victimes de la guerre et d’inscrire cette commémoration dans notre volonté d’en finir avec la guerre et avec ses faux prétextes.
Nos objectifs ne sont pas :
• d’antagoniser les vétérans, les familles de militaires et autres proches qui commémorent la perte d’êtres chers;
• ni d’opposer le port du coquelicot blanc à celui du coquelicot rouge;
mais bien :
• d’exercer notre devoir de mémoire envers toutes les victimes de la guerre – hommes, femmes et enfants – dont la très grande majorité sont des civils et non des soldats;
• de nous dissocier de la tendance des pouvoirs politiques qui saisissent l’occasion du “souvenir” pour justifier les guerres et le militarisme croissant.

Le SPV appuie cette initiative du Collectif Échec à la guerre. Pour en savoir plus, visitez leur site.  

Une rencontre internationale par visioconférence

 

Le dimanche 25 octobre, pendant près de deux heures, s’est tenue une première au SPV.  En présence du président général Marc-Antoine Parent et du responsable général, Jean-Marc St-Jacques, c.s.v., les responsables SPV de cinq pays d’Afrique ont partagé sur la vie des équipes SPV, les outils d’animation et les besoins pour le futur.  Ont assisté en partie ou en totalité à la rencontre les responsables suivants :

  • Éric Martial Owena, Cameroun
  • Sylvie Pauline Pegba, Bruxelles (ancienne responsable du Cameroun)
  • Guy-Marc Hintia, c.s.v., Côte d’Ivoire
  • Désiré Legma, c.s.v., et Jean-Baptiste Yabé, c.s.v., Burkina Faso
  • Edmond Nyakossan, Togo
  • Ulrich Nzau, République démocratique du Congo

Lancement de l’année au Cameroun

Le 21 octobre, les activités du SPV ont été relancées au Collège Notre-Dame-des-Victoires de Mvog Ada, Yaoudé (Cameroun). Le nouveau responsable, Éric Martial Owona a animé la cinquantaine de jeunes présents lors de cette activité. Lors des rencontres, il divise ce grand groupe en plus petites équipes avec de jeunes leaders  pour chaque équipe.
Nos salutations à Mme Pegba, ancienne responsable, qui étudie présentement à l’université Saint-Louis de Bruxelles pour obtenir un master de spécialisation en droits de l’Homme.

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Un soutien à la planète

Le SPV a signé cette pétition adressée au gouvernement du Canada.

Attendu que :

• Nous sommes appelés comme croyants à aimer et à prendre soin de la création;

• Les églises et les organisations religieuses canadiennes se réunissent sous le slogan « Pour l’amour de la Création »;
• La pandémie de COVID-19 a eu des effets sur chaque aspect de notre vie et a exacerbé les vulnérabilités existantes;
• Le respect de l’interdépendance de la création est essentiel pour l’action sur le climat, l’intégrité écologique et économique, les bonnes relations avec les peuples autochtones et pour une récupération holistique;
• Le changement de comportement humain a entraîné des réductions d’émissions modestes, mais non durables, et a démontré l’impératif scientifique d’une modification des systèmes pour limiter le réchauffement;
• Nous pouvons mieux reconstruire.
Nous, soussignés, résidents du Canada et membres des communautés religieuses canadiennes,, prions le gouvernement du Canada de :
1. S’engager à réduire les émissions canadiennes de GES de 60 % en-dessous des niveaux de 2005 d’ici 2030, tout en investissant dans une transition juste vers une économie verte, équitable et inclusive qui crée de bons emplois sûrs et favorise le bien-être de tous au Canada;
2. Honorer les droits des peuples autochtones en appliquant le principe du consentement préalable, libre et éclairé, en particulier dans le contexte de la politique climatique, de la politique énergétique et du développement des infrastructures. La mise en œuvre législative de la Déclaration des Nations unies sur les droits des peuples autochtones est la clé d’un droit solide et opérationnel au consentement préalable, libre et éclairé;
3. S’engager à soutenir de la même manière les mesures d’adaptation au changement climatique et d’atténuation de ses effets dans les pays du Sud par le biais de mécanismes internationaux de financement de la lutte contre le changement climatique, avec un financement supplémentaire pour les pertes et les dommages, en augmentant la contribution de la part équitable à hauteur d’au moins 4 milliards de dollars américains par an;
4. Répondre à la pandémie dans les pays du Sud par l’annulation de la dette multilatérale et un soutien accru aux ONG internationales canadiennes sous forme de subventions.